Quel est le besoin?

Quel est le besoin?

L’étude rapportée par Moet et al. A conclu que deux des années après la rifampicine, mais n’a trouvé aucune différence significative entre la chimioprophylaxie à la rifampicine et le placebo dans les troisième et quatrième années après le traitement par la rifampicine.1 Mycobacterium leprae se multiplie très lentement et la période d’incubation de la lèpre est d’environ cinq ans. années (www.who.int/mediacentre/factsheets/fs101/en/index.html). Il n’est donc pas possible de déterminer si l’absence de cas cliniques de lèpre deux ans après le traitement par la rifampicine est due à la chimioprophylaxie à la rifampicine ou simplement à une infection subclinique au cours de la période d’incubation. En l’absence de tout bénéfice à long terme, les personnes à haut risque pourraient être immédiatement réinfectées avec M leprae tant que la transmission persiste après que le bénéfice immédiat ait diminué3. Les patients présentant un faible risque de lèpre, sur la base de la distance physique, de la relation génétique, de l’âge et de la lèpre 4, bénéficient davantage de la chimioprophylaxie à la rifampicine que des contacts étroits avec le patient. . La lèpre n’est pas très contagieuse (www.who.int/topics/leprosy/en/); la transmission se produit par des gouttelettes provenant du nez et de la bouche de patients non traités atteints d’une maladie grave. La contribution des contacts familiaux proches au nombre total de nouveaux cas de lèpre dans une population est d’environ 30% et le bénéfice de la chimioprophylaxie de ces contacts familiaux n’est que de 15% .2 Prévenir un seul cas de lèpre, des centaines voire des milliers de contacts Le coût et les difficultés opérationnelles pour appliquer la chimioprophylaxie à une population nombreuse seront extrêmement élevés, bien que le rendement sera limité.2 La stratégie de l’Organisation mondiale de la santé pour promouvoir la détection précoce, le diagnostic et le traitement de la lèpre George Crosthwaite Mathers