Pour les éloges?

Pour les éloges?

Mes collègues retraités pas trop longtemps peuvent se rappeler des forceps et du chloroforme dans les rues de Burton.Alors que je sors doucement des soins obstétricaux qui prennent du temps, je ressens un vague sentiment d’inquiétude. J’ai passé ce jour férié sur appel. Je travaille dans un cabinet urbain de 10 000 patients depuis 10 ans. Pendant les 24 heures, j’ai vu 16 patients, peut-être un peu plus que d’habitude, mais je les connaissais tous ou des membres de leur famille. Voir les gens dans leur environnement peut aider à construire le modèle de puzzle qui rend leur vie. Connaître et respecter la personne rend même le diagnostic d’une maladie virale une interaction agréable. Certains des plaisirs sur appel sont plus indirects, en voyant le renard occasionnel sur un appel tôt le matin, le silence des routes normalement occupées, la clarté du ciel nocturne, ou en voyant le Hale-Bopp décroissant en conduisant des routes de campagne à cette patient que nous aurions dû retirer de la liste il y a quelque temps. Parfois, je jette un regard las sur la coopérative locale, mais pour le moment nous préservons l’ancienne coutume. Peut-être qu’au XXIe siècle, lorsque nous aurons tous été agréablement libérés de notre engagement de 24 heures, nous reviendrons à l’appel comme une coutume pittoresque des années 1990. Je me demande si nous ressentirons quelque chose d’inquiétant? Dans la pratique générale stérile du bureau de neuf à cinq, nous pouvons avoir l’impression d’avoir perdu une partie de la magie qui fait de la discipline une si belle carrière.