DTP dans les pays à faible revenu: meilleure survie de l’enfant ou biais de survie

DTP dans les pays à faible revenu: meilleure survie de l’enfant ou biais de survie

Rédacteur — Nous avons proposé que le BCG et le vaccin antirougeoleux aient des effets bénéfiques non spécifiques, alors que diphtérie-tétanos-coqueluche ( En réponse, l’Organisation mondiale de la Santé a commandé plusieurs études.2-4 Un groupe d’experts de l’OMS a trouvé des preuves substantielles contre un effet délétère du DTC; toutes les études ont montré que le DTC était associé à une mortalité réduite. Un effet DTP négatif n’a été observé qu’en Guinée-Bissau, et ceci était supposé être dû à un problème spécifique au pays ou à une particularité des données.5 Dans notre analyse de survie, le statut vaccinal était une variable fixe, constante depuis la visite initiale. au suivant; En l’absence d’informations parfaites pour tous les enfants, les vaccinations pendant le suivi n’ont pas pu être prises en compte, ce qui représente une source potentielle de biais1. Dans les analyses financées par l’OMS, le statut vaccinal était variable en fonction du moment de la vaccination. information obtenue lors d’une visite ultérieure.2-5 Nous avons utilisé cette approche pour réanalyser nos données (tableau). Tableau 1Diminutions et années-personnes selon le groupe vaccinal, en utilisant le statut vaccinal comme variable temporelle ou variable dans le temps, Guinée-Bissau, 1990 -6La distribution des décès était similaire. Lorsque nous avons utilisé des variables variables dans le temps, les années-personnes ont diminué pour les groupes non vaccinés et les groupes BCG, et la mortalité a augmenté. Les années-personnes ont augmenté pour les groupes DTP et la mortalité a diminué. Par conséquent, le DTC a été associé à des réductions de la mortalité (tableau), similaires aux résultats d’études parrainées par l’OMS.2-4Pourquoi cette différence? Les informations sur les vaccinations sont généralement collectées lors de visites périodiques à domicile. Quand un enfant meurt, la carte de vaccination est généralement jetée; et les informations sur la vaccination sont donc collectées conditionnellement sur la survie à la visite suivante. Si un enfant non vacciné était vacciné et mourait avant la prochaine visite, le décès serait classé comme non vacciné, dans une analyse utilisant des variables variables dans le temps. Si un enfant vacciné a survécu, le temps de suivi vacciné sera déplacé vers la nouvelle vaccination. Ce temps de survie est sans risque &#x02014, c’est-à-dire que nous savons seulement que l’enfant a été vacciné parce qu’il a survécu. Ce biais de survie peut transformer une estimation négative en une estimation positive: notre augmentation initiale de 84% de mortalité pour une dose de DTC est devenue une réduction de 32% (tableau). Un biais de survie ne peut être évité que si tous les vaccins sont fournis par les chercheurs. une information de vaccination parfaite est obtenue auprès de tous les enfants. Rien n’indique que ces conditions aient été remplies dans les études commandées par l’OMS.2-4 Contrairement à notre étude, aucune des études de l’OMS n’a documenté quels enfants n’étaient pas vaccinés; ils ne font pas la distinction entre “ non vaccinés ” et “ aucune information. ” La contradiction entre notre étude et les études parrainées par l’OMS pourrait être due à des différences méthodologiques et non à la particularité des données.