Le partenariat patient n’est pas une formule magique

Le partenariat patient n’est pas une formule magique

Editor &#x02014 Le partenariat avec les patients dans le partage des décisions médicales est une idée d’une importance capitale pour les systèmes de santé modernes. correspondance dans le eBMJ.1 Le partenariat découle, d’une part, des raisons qui sous-tendent le droit au consentement éclairé aux pratiques médicales et l’humanisation de l’approche des patients et, d’autre part, du développement du plaidoyer en faveur de la promotion de la santé. détermination des droits civils. Une innovation aussi profonde augmente la complexité et la turbulence dans les organisations et a des implications financières. D’abord, la profession médicale doit être formée à cet aspect. L’éducation ne devrait pas se limiter à remettre en question les pratiques médicales actuelles pour améliorer le contact humain avec les patients, mais devrait englober des connaissances épidémiologiques spécifiques sur les risques et les résultats, ainsi que sur la médecine factuelle. Ces disciplines devraient, malgré leurs limites, jouer un rôle central puisqu’elles contiennent l’information dont tout le monde a besoin pour formuler une opinion. Deuxièmement, tous les services deviendront nettement plus coûteux puisque les médecins auront besoin de plus de temps pour chaque patient. Dans certains cas, le temps n’augmentera que très peu; dans d’autres, il augmentera considérablement. Le temps consacré aux patients ne diminuera en aucun cas. Troisièmement, l’effondrement des barrières entre patients et médecins supprimera l’inhibition et augmentera la possibilité de querelles juridiques. Quatrièmement, une interaction accrue entre les rôles du médecin et du patient va probablement dévoiler les limites de la médecine , révélant que ce n’est pas une science exacte comme le croient la plupart de la population générale. L’impact brut de la médecine prédictive peut conduire plus de personnes vers des pratiques alternatives ou surnaturelles. En outre, les limites, y compris les limites légales, doivent être définies pour le rôle des patients. # X02019; les proches. Une attention particulière devrait être accordée aux patients qui sont incapables de communiquer avec compétence, qui sont des urgences médicales ou chirurgicales et qui sont des cas psychiatriques. Enfin, comme indiqué ci-dessus, le changement culturel, encouragé par la santé et les institutions politiques par des stratégies éducatives complexes, est requis. Équilibrer les interactions entre médecins et patients est une idée noble et urgente. Mais le partenariat n’est pas une formule magique foetus. Le sol n’est pas tout à fait prêt. Un investissement financier et culturel massif et à long terme est nécessaire pour réaliser pleinement cette opportunité, mais étant entendu que tous les patients ont le droit de déléguer leurs décisions à leur médecin, alors que c’est la solution la plus confortable pour eux.