Confidentialité

Confidentialité

Confidentialité dans le milieu médical fait référence à “ principe de sécurité et de secret vis-à-vis des autres, information donnée par ou sur un individu dans le cadre d’une relation professionnelle, et c’est le droit de chaque patient, même après la mort.2 Les bris de confidentialité sont courants, bien que généralement accidentel2. Environ un tiers des appels reçus par la Medical Protection Society auprès des médecins sont liés à la confidentialité, notamment en médecine générale3. C’est la raison la plus fréquente pour les médecins, à n’importe quel stade de leur formation, de demander conseil à leur indemnité. syndicats. La confidentialité est au cœur de la relation entre le médecin et le patient, et une enquête suggère que le public considère que tout manquement à cette règle constitue la raison la plus importante de radier le médecin du registre médical4. Maintenir la confidentialité fait partie de la # x0201d; qui existe entre le médecin et le patient.5 Ignorer les patients ’ les droits à la confidentialité perdraient leur confiance et pourraient empêcher les gens de demander de l’aide en cas de besoin. Points clésPrendre soin des données personnelles: ne pas divulguer les détails dans un lieu public et interdire l’accès inutilement aux lettres, notes ou données électroniques par des tiers. Demandez si votre divulgation est vraiment nécessaire.Assurez-vous toujours d’obtenir le consentement pour partager les données des patients et, si possible, discutez avec un collègue supérieur. Contactez votre syndicat d’indemnisation pour obtenir des conseils dans des situations difficiles.Consultez les notes car cela montre que vous avez réfléchi au problème. téléphone, utilisez leur numéro personnel et assurez-vous de parler au patient Toute objection de la part d’un patient à un audit clinique doit être prise en compte; Lors d’une conversation avec des collègues Bien que la divulgation soit nécessaire à certains moments (encadré 1), le maintien de la confidentialité peut être un problème dans une salle très fréquentée ou dans un environnement de pratique. Les jeunes médecins ont souvent besoin de parler aux gens au téléphone, mais à quelle fréquence devons-nous nous arrêter pour savoir qui pourrait entendre? Encadré 1 Divulgation quotidienne d’informations confidentiellesAcquérir le consentement à la divulgation: d’abord s’assurer que le patient comprend ce qui doit être divulgué, Les raisons pour cela, et toutes les conséquences possibles. Divulgation au sein de l’équipe soignante: les patients sont généralement conscients de cela et de ses objectifs, mais s’ils s’y opposent, cela doit être respecté. En cas d’urgence, l’information peut et doit être transmise au personnel impliqué dans les soins du patient. Lorsque le patient conscient n’a pas la capacité de donner un consentement éclairé, 7 essayer de persuader d’autres personnes appropriées d’être impliquées dans la consultation. Si le patient refuse le consentement et que le médecin est convaincu que la divulgation est essentielle dans les intérêts médicaux du patient, la divulgation est permise aux personnes appropriées. Cela n’entraînera pas de responsabilité légale tant que la capacité a été correctement évaluée et que des mesures sont prises dans l’intérêt du patient. La communication avec les collègues est bien sûr vitale, mais une étude d’observation canadienne a révélé que les la confidentialité est apparue dans 11% des voyages effectués par des médecins (les noms ont été divulgués dans 3% des cas) 8 Nos propres observations non publiées suggèrent que cette pratique n’est pas inconnue au Royaume-Uni. Il serait futile d’interdire toutes les conversations sur les patients à mesure que les progrès de l’hôpital progressent, mais nous devrions penser à qui peut entendre et si nous devons nommer le patient. Un autre problème est qu’il est difficile de s’assurer que les patients dans les lits voisins ne surent pas l’information confidentielle pendant une ronde de quartier. La tradition forte et saine des étudiants en médecine qui présentent des cas au chevet du patient lors de la ronde de consultation est également problématique. De même, le personnel de la salle doit connaître le nom et l’emplacement de tous les patients, mais cette information doit-elle être aussi importante que dans la plupart des cas?